Rise of the Tomb Raider

On continue sur la lancée des jeux fraîchement arrivés en 2016, après X-COM 2, voici Rise of the Tomb Raider (compteur de jeu Steam : 12 heures).

Là encore, voilà une licence vidéo ludique qui remonte à 20 ans tout pile cette année, le tout premier opus étant sorti en 1996.

Pour ce qui vivrait dans une grotte coupée du monde ou qui n’aurait jamais vu un jeu vidéo de leur vie, Tomb Raider nous permet de suivre les aventures d’une chercheuse de trésor/archéologue. Lara Croft, de son nom, est la riche héritière d’une famille qui a toujours voué une passion à la chasse au trésor, et elle a, disons … un physique que l’on oublie pas ! (je vous invite à regarder les cosplays sur Google Images :x).

Cette licence de jeu a connu bon nombre de jeux sur toutes les plateformes et c’est essoufflée au milieu des années 2000, tellement essouflée que l’on croyait la licence perdue corps et âme surtout après deux adaptations au cinéma digne d’une mauvaise série Z, Angelina Jolie n’arrivant pas à surélever le niveau très bas des scénarios.

Mais voilà qu’en 2010, Square Enix (éditeur japonais) décide de racheter l’éditeur original de la licence Eidos et de se mettre au travail sur un reboot à contre courant de tout ce qu’on a pu connaitre. Ainsi en 2013, sort « Tomb Raider ». Si le titre de ce reboot est d’une simplicité extrême, le jeu lui va connaitre un succès que Square Enix attendait mais sans réellement y croire.

Avec des graphismes d’une propreté et d’une magnificence ingénieuse, on y découvre une Lara Croft à l’opposé de ce que tout bon gamer connait.

Comprenez par là que de 1996 à 2004, Lara Croft était certes une plastique de rêve mais c’était aussi une bad-girl qui ferait rougir Vin Diesel et Bruce Willis réunis, le tout sans rien avoir à envier à Wonderwoman ! Elle tirait sur tout ce qui bouge, du simple méchant humain, au Tyrannosaure Rex géant !

En 2013, tout cela est terminé !

On découvre une Lara Croft non seulement jeune, mais surtout extrêmement fragile ! Fini la super-héroïne invincible et sans état d’âme.

Je n’en dirais pas plus sur Tomb Raider (2013), je vous conseille seulement d’y jouer et de l’apprécier comme moi j’ai pu le faire !

Mais voilà que Square Enix, fier de son succès de 2013, entreprend de faire une suite. Faire un reboot c’est déjà dur, surtout pour cette licence, mais embrayer sur une suite à ce reboot c’est osé et d’autant plus dangereux ! Ainsi fin janvier 2016 sort « Rise of The Tomb Raider ».

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Et là encore … quelle claque ! Visuellement on est au dessus du précédent opus, qui mettait déjà la barre haute faut se l’avouer. Enchaîner les séquences de cinématiques avec les séquences de jeu, sans que le joueur y voit une différence, c’est du grand art et ça s’enchaîne tellement bien qu’on finit par faire des erreurs en jeu parce que l’on croit que l’on est encore en cinématique !

Quand on sait de quoi est capable Square Enix (éditeur des Final Fantasy excusez du peu) en termes de visuel, on s’attend à prendre une gifle graphique … et bien c’est le cas.

Mais le jeu en lui-même me direz vous ? Et bien on repart sur les mêmes bonnes bases que l’opus de 2013. Là encore Lara Croft se retrouve fragile, un coup à presque mourir de froid en Sibérie, un autre à courir pour fuir une secte machiavélique en Syrie.

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Quand je dis que Lara est fragile, c’est le point de départ de l’histoire, tout comme dans le précédent opus, on commence sans rien, aucune arme ! Après tout elle est chasseuse de trésor et non commando des Forces Spéciales. Aussi, les premières missions consistent à s’équiper un minimum et là intervient l’arme de prédilection de cette « nouvelle » Lara Croft : l’arc !

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Lénine n’a qu’à bien se tenir !

Avoir une arme c’est bien mais sans munitions c’est inutile … Il va donc falloir aussi récolter des matériaux pour pouvoir fabriquer des flèches par exemple. Et là on rentre dans un jeu à mi-chemin entre le jeu d’aventure et le jeu survival. D’autant plus que le vice est poussé jusqu’à devoir impérativement améliorer son équipement si l’on veut avoir une chance de résister aux ennemis de plus en plus équipés !

 

Chaque phase s’enchaîne parfaitement bien et on se prend même à être à la place de Lara lorsque le froid et la neige lui glace le sang.

Le reproche le plus fréquent que j’ai pu lire sur cet opus et son prédécesseur, est le manque de contenu et la rapidité avec laquelle on vient à bout de l’histoire. Il est vrai que j’ai fini la version 2013 en 16 heures ce qui fait très court, et que pour la version 2016, avec 12 heures de jeu j’en suis à 80% de l’histoire, mais il ne faut pas oublier que Square Enix a ajouté dans le jeu des « instances ». C’est à dire des endroits cachés que l’on ne peut découvrir qu’en explorant un maximum la carte, chaque endroit étant un enchaînement d’énigmes. Ce n’est pas révolutionnaire mais cela apporte un plus notable et un changement dans la monotonie que pourrait ressentir le joueur à suivre linéairement l’histoire.

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Cinématique ou séquence de jeu ?

Sans rien dévoiler de plus sur le jeu pour éviter tout spoiler sur la storyline, je vous conseille vivement d’y jouer et de prendre votre temps pour apprécier le visuel qui nous ai offert car il vaut vraiment le détour.

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Je ne suis pas un fan absolu des reboot/remake car en général ils sont synonymes de mauvaise facture (cf. DOOM 2016) mais là je dois avouer que Square Enix a lâché un coup de maître, un coup de maître dont seuls les japonais ont le secret, car ils font passer les joueurs avant tout dans leurs développements et ne réfléchissent qu’après au côté marketing, bien loin des surproductions américaines ou européennes qui ne sont actuellement que des coquilles bien vides (mais là c’est un autre débat).

Note du jeu : 19/20 (le point manquant relatif à la storyline un peu courte pour un fan comme moi).

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