Command & Conquer : Red Alert 3

Tout d’abord on se mets dans l’ambiance :

Aujourd’hui on va parler de la Sainte Mère Russie … enfin d’un jeu qui fait la part belle au communisme (c’est de l’ironie !).

Bienvenue dans : Command & Conquer Red Alert 3

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Bien plus qu’un jeu, c’est une saga entière dont il est question ici. La saga des « Alerte Rouge ». C’est une saga qui a début en 1996 sur PC avec le tout premier volet baptisé le plus sobrement possible Command & Conquer : Red Alert (ou C&C : Red Alert) et développé par Westwood Studios. Ici on est dans un jeu de stratégie en temps réel (RTS). Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas ce genre de jeux c’est assez particulier en soit, on est bien loin des jeux « nerveux » de type Call of Duty mais on est au dessus de la réactivité d’un jeu TTS comme Civilization par exemple car le côté temps réel impose à minima d’être concentré sur ce que l’on fait.

Avant de parler de C&C : Red Alert 3 (sorti en 2008), rapide retour sur l’histoire du premier volet parce qu’elle entrouvre un univers assez particulier, une vraie réalité alternative :

1946.

Juste après la Seconde Guerre Mondiale, Albert Einstein parvient à fabriquer une  machine à remonter dans le temps (la Chronosphère) et il s’en sert pour repartir en 1924 afin de faire « disparaître » Adolf Hitler et ainsi empêcher la dite Seconde Guerre Mondiale. A son retour en 1946, ce changement du passé a eu des conséquences graves et si l’Allemagne nazie n’est plus, c’est la Russie qui a pris le rôle de grand méchant avec à sa tête Staline. Ainsi s’opposent deux grandes puissances, les Soviétiques et les Alliés.

Sur cette base « historique », on passe de combats en combats (en ayant choisi une des deux factions) avec pour but d’assurer la suprématie de son leader sur le monde. Je ne m’étalerais pas sur C&C : Red Alert 2 car il n’apporte aucune pièce importante à l’histoire alors que le 3ième volet dont on parle ici lui le fait.

La bataille fait toujours rage entre les Alliés et les Soviétiques mais les deux étant tellement occupés à se faire la guerre pour assurer leur domination, qu’ils n’ont pas vu l’émergence d’une troisième superpuissance militaire et belliqueuse : le Japon.

Si le postulat de départ est des plus simples et qu’il n’amène au final qu’un peu de contenu supplémentaire, il permet surtout de rajouter une couche à l’histoire général de la saga. Je ne l’ai pas évoqué mais il existe tout un tas d’extension pour les trois volets, chacune apportant sa pierre à l’histoire. Chose importante également, si le jeu en lui-même était limite graphiquement, les séquences entre les missions comportaient des cinématiques « réelles », c’est à dire de vrais court-métrages réalisés avec de vraies actrices et de vrais acteurs. C’était une façon de donner un aspect plus réaliste au jeu et surtout d’éviter les contraintes de création de cinématiques animés en 3D.

Au niveau du gameplay, C&C : Red Alert 3 est un RTS comme il en existe maintenant plein. Vous devez construire votre base sur une carte correspondant à la mission voulue. Pour cela, vous disposez d’un Quartier Général à partir duquel vous envoyez des collecteurs de ressources (le Tibérium) sur les gisements disséminés un peu partout. De là vous raffinez le minerai pour en faire de l’argent et avec cet argent vous construisez de nouveaux bâtiments (caserne, armurerie, aéroport…) qui vous donnent la possibilité de construire des unités. Et avec ces unités, et bien vous allez botter les fesses de l’ennemi qui se situe ailleurs sur la carte. Point important, la saga « Alerte Rouge » comme son illustre concurrent Age of Empire ne dispose d’aucune limite concernant le nombre d’unités que vous pouvez produire, donc libre à vous d’inonder la carte de soldats et/ou de chars d’assaut pour raser votre ennemi. Je le précise car certains RTS ont pris le parti de limiter le nombre d’unités pour forcer le joueur à faire des choix sur ses productions.

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Si je vous parle maintenant d’un jeu qui a plus de 10 ans, c’est que j’affectionne particulièrement le style RTS et encore plus le monde de C&C : Red Alert (1, 2 & 3). C’est une série de jeux qui a bercé mon adolescence et mes débuts de gamer. Le côté cinématique réelle cumulé un gameplay simple et une OST très bien foutue donnait un certain charme à cette saga. C’est ce qui a fait son succès et qui a maintenu la série Command & Conquer dans la référence en terme de RTS.

Beaucoup aujourd’hui ne connaissent le style RTS que grâce à StarCraft (de Blizzard et dont je parlerais peut-être un jour) mais il faut savoir que le premier Command & Conquer est sorti 3 ans avant le premier opus de StarCraft et a démocratisé le genre en ouvrant même la porte au succès que connait le bébé de Blizzard à ce jour.

Les vrais nostalgiques de la grande époque Command & Conquer apprécieront toujours de refaire une ou deux parties d’un des opus, comme je le fais parfois. On y retrouve nos premiers amours de stratégie et c’est toujours agréable surtout quand il y ça en fond :

Для Святой Матери Руси

 

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