Resident Evil

On continue sur la lancée des franchises à grand succès (tout en faisant plaisir à quelqu’un au passage) et on va s’attaquer aujourd’hui à un gros morceau (de viande ?) … des zombies, une vilaine corporation, des flics d’élite …

 

Bienvenue dans : Resident Evil

 

Resident Evil (ou RE pour les intimes) est une série de jeux vidéo à succès qui a débuté en 1996 au Japon sous la supervision de Capcom, studio de jeux japonais. C’est une série de jeux qui a principalement existée sur console et pour être précis sur Playstation (Sony). Cette saga a connu un succès immédiat pour bien des raisons mais la principale reste le fait que le concept du jeu était quelque chose de nouveau, notamment vis-à-vis de l’histoire.

 

Le succès de cette saga a duré pendant plusieurs décennies, notamment sous la forme d’adaptations cinématographiques avec Milla Jovovich dans le rôle principal. Mais ça c’est un autre sujet que je n’aborderais pas ici.

 

L’histoire donc, point principal de Resident Evil.

 

En résumé rapide, la société multinationale Umbrella Corp. est spécialisé dans beaucoup de domaines (médecine, armement …) et a développé dans le plus grand secret une arme biologique. Le virus-T. Ce « virus » a pour faculté de réanimer les cellules mortes et ainsi permettre de fabriquer des super-soldats presque insensibles aux blessures … seulement voilà, si ce virus entre en contact avec un organisme mort (un cadavre humain au hasard !), il a les mêmes facultés … autrement dit, il va réanimer le corps, créant ainsi un « zombie ».

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Le mythe des zombies a toujours existé dans l’esprit collectif mais Resident Evil a eu le mérite de le mettre en avant et de lui donner une « justification » plausible, espèce de réalité qui pourrait arriver un jour ou l’autre. Ainsi s’explique le succès de la saga.

Revenons à l’histoire du jeu … Umbrella Corp. a donc créé ce virus mais bien évidemment en a perdu le contrôle … ce qui fait que des « meurtres bizarres et violents » ont lieu dans la ville paisible de Racoon City. Le Gouvernement décide d’envoyer les S..T.A.R.S. enquêter sur place. Les S.T.A.R.S., ce sont en quelques sortes la crème de la crème. Le genre de flics surentraînés et efficaces sur le terrain, la brigade d’élite au top dans tous les domaines de ce bon vieux Oncle Sam.

 

Sauf que … sauf qu’ils ont beau être entraîné à tout, se retrouver face à des zombies ce n’est pas tellement dans le manuel ! Evidemment leur enquête déraille dès le début après un premier assaut des monstres et l’équipe est obligé de se réfugier dans un manoir … le genre de manoir glauque que l’on retrouve fréquemment dans les films d’horreur. Celui où on sait qu’il ne faut pas aller mais on a pas tellement le choix. Et c’est là que les vraies emmerdes commencent pour nos S.T.A.R.S. (et pour le joueur).

 

Pour démarrer correctement la partie, vous devez d’abord choisir entre deux personnages, Chris Redfield ou Jill Valentine. Si le choix parait basique, il impacte sur le déroulement du jeu, car l’enchaînement d’énigmes et de puzzles à résoudre n’est pas le même. C’est la première vraie surprise du jeu. Selon le personnage choisi, on se retrouve avec deux « histoires » différentes et c’est un vrai plus parce que l’on a la possibilité au final de faire deux fois le jeu sans avoir trop de répétitions.

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J’ai évoqué des énigmes et des puzzles … c’est le principal fond de commerce de Resident Evil. Il est IMPOSSIBLE d’avancer dans le jeu (et du coup de le finir) sans éviter des casses-têtes à résoudre. C’est le second attrait du jeu, son avantage principal même. Ici hors de question d’avancer bêtement et de tirer dans le tas de zombies sans réfléchir, le jeu vous force à réfléchir pour vous sortir de certaines situations périlleuses. Ce n’est pas un nième shooter no-brain, non non, c’est un « survival », un vrai. C’est à dire que vous devez trouver la réponse à l’énigme qui vous ouvrira le coffre qui contient les munitions pour l’arme dont vous aurez besoin pour descendre cette salo***** de zombie qui approche en poussant un râle glaçant.

 

Resident Evil c’est donc cela, un enchaînement de puzzles à résoudre afin de pouvoir avancer dans le jeu et ainsi d’avancer dans l’histoire, ce qui permets peu à peu de s’enfoncer dans la noirceur de ce monde pré-apocalyptique. Je dis « pré » parce que l’Apocalypse zombie n’a pas encore eu lieu mais on la sent venir à des kilomètres, on est toujours maintenu par cette impression de pouvoir enrayer la menace mais tout en sachant que l’on y arrivera pas. Plus on avance dans le jeu et plus on fait face à une menace dangereuse. Si on démarre par des zombies lents et pas très futés comme ennemis, on passe vite à l’étape supérieure … chiens décharnés, chimères, corbeaux cannibales (mes préférés !). Tout est prétexte à vous faire sentir que non cela ne va pas aller mieux et non ce couloir éclairé et bien calme n’est pas un zone de repos … du moins plus quand les vitres explosent pour laisser entrer quatre chiens littéralement affreux !

 

Parce qu’outre l’histoire, Resident Evil c’est aussi une ambiance. Froide, obscure, glauque, silencieuse (ou presque) … il n’y a pas ou peu de musique, ce qui permets de bien s’imprégner de l’ambiance sonore générale. Portes qui grincent, râles de zombies, grattement aux portes, il y a tout ce qu’il faut pour se faire de légères frayeurs pendant qu’on joue. C’est aussi cela qui a fait le succès de Resident Evil. Savoir maintenir le joueur en haleine et sous pression tout au long de sa progression et lui faire savoir qu’ouvrir la porte devant lui n’était peut-être la chose à faire alors qu’il ne lui reste que 3 balles dans le chargeur.

 

Pour conclure, Resident Evil a marqué l’ère du jeu vidéo en démocratisant un nouveau style, le survival. Il a imposé un style et surtout une ambiance très particulière en inventant une histoire qui reste encore comme une des meilleures de l’histoire du jeu vidéo. Resident Evil a connu des TRES nombreuses suites, chacune ayant ses avantages et ses défauts mais le premier volet (et à la limite le deuxième) reste à mon sens le meilleur de tous, juste pour la découverte et la nouveauté qu’il a amené.

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